Enfin...

Enfin...
Je suis un Ange qui se déperrissait peu à peu de retrouver l'endroit où il évoluait.

Durant deux mois. Deux putain de mois.
11 virus, 22 mirewire.
Réinitialisation totale.
Juste quelques fichiers, quelques musiques sauvés.
Mes repères sur la toile, mes pages favorites... envolés. Comme si un souffle, une vague avait tout emporté dans les profondeurs.
Une partie de ma vie aussi.
Putain.


Hier.
Un jour à marquer d'une pierre blanche. Ou noire.
Je t'ai tout donné.
C'était trop important pour moi. Tu n'imagines pas à quel point.
Je t'ai offert plus que je n'ai jamais offert avant. J'espère que tu en es conscient.
Etrange mais transcendant, s'infiltrant en moi et se gravant à jamais.
Je t'aime, un point c'est tout.


Je suis un Ange qui ne fait que jeter des mots, des syllabes sur un bout d'écran.
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# Posté le mardi 07 juillet 2009 05:19

Hé hé hé, à votre avis? Ba... Toujours rien.

Hé hé hé, à votre avis? Ba... Toujours rien.
Je suis un Ange qui ne sait pas ce qu'il veut.


Des reproches. Sans cesse.
Un flot de reproches continuels qui m'usent, qui me detruisent de l'intérieur, qui font saigner mon coeur, encore.
La plupart sont justifiés, mais tout ce qui est à côté, tout ce que Tu dis sans parfois t'en rendre compte, mais de manière régulière et continuelle me taillade de toutes parts.
Et je pleure, encore.

Et pourtant, j'essaye de m'améliorer, chaque jour un peu plus. J'essaye de corriger mes nombreux travers, mais cela ne semble jamais te suffire.
Et tout recommence.
Chaque discution [ou plutôt dispute?] ressassent les mêmes choses.
Discution? Dispute?
Non, excusez-moi, Monologue.
Ponctué parfois de 'mmh', 'oui' et autres gargarismes.
Alors, ne m'en veux pas si je craque de temps à autres, sans que tu comprennes pourquoi.
Ne m'en veux pas si je pleure sur une chanson qui nous est chère, qui signifie [signifiait?] quelque chose pour nous. Cela ne me rappelle que trop l'Avant.
Sommes-nous dans l'Après?
Non. Juste dans le Présent.
Présent qui me pèse pour l'instant.
Comment te dire que, à travers tes yeux, le reflet que je vois de moi me terrifie?
C'est très simple, je ne te le dirais pas pour la simple raison que je ne veux pas encore me justifier et que cela engendre un nouveau monologue où chaque mot que tu prononces, chaque 'imitation' que tu fais, chaque phrase 'ironique' me tuera un peu plus.


Et pourtant.
Ta chemise sur les épaules, je ne peux m'empecher de me shooter à ton odeur, celle que je chérie tant.
Je ne peux m'empecher de penser à toi comme à un Ange descendu du Ciel, comme à un cadeau de la Providence.

Je t'aime, un point c'est tout.


Je suis un Ange... ou pas.
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# Posté le jeudi 23 juillet 2009 11:59

Just.... Nothing.

Just.... Nothing.
Je suis un Ange qui vole ici et , en ne pensant et ne voulant penser à rien d'autre que la brise sur sa peau.


C'est incroyable.
Il ne peut rien se passer d'excitant pendant un mois et que tout ces évènements se regroupent en une sorte de conspiration pour nous tomber dessus en moins d'une semaine.

En effet, j'ai recroisé d'anciens amis. Quelque part, je ne peux que me féliciter de ne pas être restée avec eux vu la tournure que leur vie a prise. La première, pour qui j'avais une relative estime, mais une estime tout de même, m'a donné l'impression que son cerveau avait prit de ces vacances éternelles dont on ne parle qu'à mi-voix. Une enveloppe charnelle sans une once d'esprit voire d'âme en elle.
Le second, que je méprise depuis plus d'un an, n'a pas l'air de s'être arrangé pour autant. Toujours le même petit con hypocrite qu'il a toujours été.
En les revoyant tout les deux, j'ai compris une chose extrêmement importante. Un fossé s'était creusé entre nous, enfin, plutôt un ravin, un précipice sans fond ni possibilité d'un jour pouvoir le traverser.
Ils sont restés, cloitrés, prostrés, dans leur monde enfantin, adolescent, refusant de grandir comme si leur vie en dépendait. Ils n'ont pas changé en 3 ans. Ces 3 ans qui permettent les remises en question, le développement d'une réflexion, une certaine ouverture sur le monde, avant replié sur son nombril. Bref, la maturité.

Quelque part, je savais que cela allait se finir comme cela pour eux.


Hier soir, j'ai faillis perdre un membre de ma 'nouvelle' famille. Un petit rouquin qui avait sauté, on ne sait comment, de balcons en balcons.
A 6h ce matin, j'étais chez la voisine pour pouvoir le récupérer et dire un merci discret à ses forces qui nous dépassent mais que j'avais tant sollicité pendant la nuit.

Enfin, pour deux semaines et demi, je me retrouve seule, désespérément seule.
Peut-être certains penseront cette vision des choses comme une exagération. Mais je sais qu'au fond de moi, ce n'est pas une exagération.
Il* me manque. C'est une sorte de creux, de vide que je ressens dans mes entrailles, au plus profond de mon c½ur. Comme si en franchissant ces kilomètres, il* avait attaché mon c½ur et l'avait relié à sa voiture qui l'emmènerait toujours plus loin. Au bout de quelques mètres à peine, le tiraillement était devenu insupportable et je vis mon c½ur jaillir de mon torse, sanguinolent, se débarrassant des derniers lambeaux de chair sur le bitume froid. Et de mes yeux, coulent depuis ce jour, des larmes que l'espoir du retour rend invisibles.


Je suis un Ange qui poursuit son petit bout de route.

# Posté le mercredi 14 octobre 2009 13:49

Comment le savez-vous?

Comment le savez-vous?
Je suis un Ange assez déprimé...

Je hais que l'on se foute de ma gueule.
Et je commence à me demander si Elle* n'est pas en train de le faire.
Un message, deux, puis pas de nouvelle.
J'ai essayé, je ne recommencerais plus.

J'en ai marre de me battre pour des gens n'en ont rien à faire.


Lui*...


Comme les ténèbres ont envahi mon coeur
Comme la dureté a remplacé la douceur
Comme je finis par ne plus me retourner
Et que je ne sais même plus si j'ai encore la force de marcher

Dis-moi, me sortiras-tu de là?
Seras-tu assez fort pour me prendre dans tes bras?
Pour me soutenir et m'aider à m'en sortir?
Ou me laisseras-tu tomber
Dans un puit sans fond, sans possibilité de remonter?


Tu es mon dernier espoir
D'échapper à ma nuit noire.

Jamais un doute n'a effleuré mon coeur
Jamais de toi, de ton amour je n'ai eu peur
Et pourtant, aujourd'hui je ne suis plus sure
Que la porte de notre monde ne se transforme en déchirure
Sanguinolente, qui jamais ne se refermera
Quand je te verrais t'éloigner devant moi.

Si malgré ce court laps de temps, tu penses déjà
A me quitter, à fuir mes bras
Si tu me dis qu'en moi, tu n'as plus confiance
Comment veux-tu que mon âme ne soit pas en errance?

Nous nous sommes fait beaucoup trop de mal
Penses-tu que notre amour finisse dans un râle?

Peut-être que j'attend trop de toi, que je t'en demande plus que ce que tu ne pourrais donner
Peut-être juges-tu que tu n'as rien en retour, que je n'en fais pas assez
Peut-être te sens-tu léser après tout les efforts fournis
Mais sache que j'essaye d'être à la hauteur de ton cri d'agonie

Alors, je t'en supplie, reste encore un peu avec moi
Je ne peux rien te promettre sinon d'être ta proie
De jeu, de plaisir, d'amour, de tendresse, de passion
Et avec toi, j'essayerai de reconstruire notre dimension
Notre monde, notre bulle...
Mais s'il te plais, dis-moi juste que tout n'est pas perdu[/]

Tu es mon dernier espoir
D'échapper à la nuit noire.


Merci de respecter ce texte et mes droits d'auteur.
N'y touchez pas.
Merci.
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# Posté le jeudi 19 novembre 2009 09:32